Améliorer nos activités et notre fonctionnement

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Dans une optique de développement de l'université, comment gérons-nous nos ressources limitées ? Sur quoi concentrons-nous notre énergie et notre expertise, pour garantir la qualité de notre enseignement, mais aussi des services de support à nos missions ?

Développer l’offre d’enseignement est indispensable pour augmenter nos parts de marché, alors que 70 % de nos produits proviennent de l’allocation de fonctionnement. Mais nous ne pouvons pas tout faire. Ce développement ne peut se réaliser que si nous évaluons et optimisons l’offre existante. Il ne s’agit pas de supprimer tous les programmes qui ne seraient pas « rentables ». Une analyse basée uniquement sur les revenus et les coûts serait trop simpliste et ne serait pas en accord avec la nécessité de rencontrer nos missions de service public. Cependant, nous devons oser poser les questions qui fâchent : parmi les programmes comportant peu d’étudiants ou au sein de programmes offrant plusieurs options ou finalités peu fréquentées, devons-nous et avons-nous la capacité de tout garder ? Plusieurs options s'offrent à nous, et nous devons prendre la responsabilité de ce questionnement, qui est déjà en cours dans plusieurs facultés. Nous pouvons :

  • Maintenir tel programme en assumant sereinement le coût qu’il représente, car l’offrir fait partie de notre mission universitaire, car il est lié à une dynamique de recherche importante à l’UNamur ;

  • Mutualiser davantage d'UE entre programmes, voire mutualiser certains programmes avec d'autres universités, pour en partager tant les charges que les recettes tout en garantissant que l’offre est effectivement proposée aux étudiants en FWB ;

  • Faire évoluer un programme afin de le rendre plus attractif ;

  • Supprimer certains programmes.


Ce travail est nécessaire si nous voulons garantir l’adéquation entre les ambitions pédagogiques et les besoins d’encadrement : l’offre de nouveaux programmes et le développement de pédagogies innovantes représentent également un coût. Espérer tout faire avec les mêmes ressources est une illusion. Si nous lançons un projet, nous devons assurer que les ressources adéquates seront octroyées afin que ce projet puisse se déployer. Dans un environnement aux ressources limitées, ceci met à nouveau en évidence la nécessité d’opérer des choix.


Le fonctionnement des services de support doit également être optimisé et la question du choix s'y pose aussi. Quelles sont les activités que nous devons absolument maintenir en interne car elles contribuent clairement à une qualité accrue et aux spécificités de nos missions d’enseignement et de recherches, et à la qualité de vie des membres de notre communauté, personnel comme étudiants ? Quelles sont celles que nous pouvons sous-traiter ? Quelles sont celles que nous pouvons mutualiser avec d’autres universités ? Ce travail a déjà débuté dans plusieurs services. Il est à poursuivre. Cette optimisation doit aussi permettre aux services de faire face à la surcharge de travail et de mieux définir les priorités en lien avec l'amélioration des missions d'enseignement et recherche.

Improving our activities and functioning

From a university development perspective, how do we manage our limited resources? What are we focusing our energy and expertise on, to guarantee the quality of our teaching and the efficiency of the support services for our missions?

Developing the teaching offer is essential to increase our market share, while 70% of our income comes from the operating allowance. However, we cannot do everything. This development can only be achieved if we evaluate and optimise the existing offer. We are not in a process of eliminating all programs which would not be "profitable". An analysis of our offer on the basis of revenues and costs would be over-simplistic and certainly not in accordance with our public service missions. We must dare to ask the annoying questions: among the programs comprising few students or even within programs offering several options or orientations, among which some are rarely chosen, do we have to and do we have the capacity to keep everything? Several options are available, and we must take responsibility for this questioning, which is already underway in several faculties. We can :

  • Maintain such a program by calmly assuming the cost it represents, because offering it is part of our university mission, because it is linked to an important research dynamic at UNamur;

  • Pool more courses or activities between programs, or even pool certain programs with other universities, sharing both costs and revenues while ensuring that the offer is effectively offered to FWB students;

  • Make a program evolve to make it more attractive, more adapted to new needs;

  • Remove some programs.

This work is necessary if we want to ensure the match between our ambitions and the resources needed to ensure quality: offering new programs and developing innovative pedagogies also represent a cost. It is an illusion to hope to combine everything with the same resources. If we launch a project, we must ensure that the adequate resources are allocated so that this project can unfold. In an environment of limited resources, this again highlights the need to make choices.


The operation of support services must also be optimized and the question of choice also arises. What activities should we absolutely maintain internally because they clearly contribute to an increased quality and differentiation of our teaching and research missions? Because they are necessary for the quality of life of the members of our community, staff and students? Which ones can we outsource? Which ones can we share with other universities? This work has already started in several departments. It is to be continued. This optimization should also allow the services to cope with the overload of work and to better define the priorities in connection with the improvement of teaching and research missions.

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