Mieux connaitre nos (futurs) publics étudiants pour mieux les accueillir et les accompagner

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Connaitre nos publics étudiants, comprendre pourquoi certains publics ne nous rejoignent pas, ou nous quittent, collaborer davantage avec les écoles secondaires, explorer les opportunités internationales, être une université proactivement ouverte à la diversité...


Mieux connaitre nos publics étudiants, une première étape indispensable. D'où viennent-ils ? Que viennent-ils rechercher à l'UNamur ? Le trouvent-ils ? Quels besoins rencontrons-nous ? Quels sont ceux que nous négligeons ? Autant de questions auxquelles nous devons pouvoir répondre pour faire évoluer nos programmes, notre campus et les promouvoir en connexion avec les attentes des futurs étudiants.


Il est aussi important d'identifier les publics étudiants qui ne rejoignent pas ou qui rejoignent moins l’UNamur, ou qui ne poursuivent pas leur master à l’UNamur, afin de comprendre les raisons de cette désaffection et les solutions possibles pour inverser la tendance. L'idée n'est pas de retenir à tout prix nos étudiants : les voir évoluer et s'épanouir ailleurs est aussi une source de satisfaction. Mais si la source de leur départ (ou de leur non-arrivée) est une insatisfaction ou une perception biaisée de ce que nous sommes, nous devons le savoir et y remédier.


Une collaboration plus étroite avec les écoles secondaires, au-delà des traditionnelles soirées d'information sur les études, est également nécessaire pour mieux appréhender l'évolution des publics étudiants. Et nous avons les atouts pour ce faire : nous collaborons déjà dans le cadre d’une meilleure transition entre le secondaire et le supérieur et pouvons compter sur les excellents contacts du DET et des centres de formation continuée ; et nous pouvons développer des activités de promotion des STEM, par exemple, via le Confluent des Savoirs. Nous pouvons gagner en efficacité grâce à une coordination plus étroite entre les différents acteurs qui interagissent ces écoles.


Notre recrutement d'étudiants est très local et nous devons cultiver cette proximité. Ceci ne nous exonère cependant pas d'explorer des horizons plus larges. Les demandes d'inscription d'étudiants étrangers sont nombreuses, en particulier dans quelques disciplines comme la gestion ou l'informatique. Ces demandes viennent de tous horizons, sans que nous puissions préparer réellement l'arrivée de ces étudiants, anticiper leurs besoins particuliers. Grâce à des collaborations structurelles avec quelques universités d'où proviennent la majorité des étudiant.e.s qui viennent poursuivre leurs études à l'UNamur, nous pourrions mieux accompagner ces étudiants.


De manière plus générale, il me semble que nous devons progresser dans l'attention que nous portons aux futurs étudiants à besoins particuliers, avec une politique volontariste d’inclusion et d’ouverture

  • Étudiants venant de milieux plus précarisés : quel accompagnement spécifique, quelles aides ?

  • Étudiants étrangers : quel accueil, quels besoins spécifiques, quelle anticipation en matière de soutien administratif ?

  • Étudiants porteurs d’un handicap : quels obstacles encore à aplanir, quelles offres adaptées ?

  • Étudiants impliqués dans des projets parallèles, comme les étudiants sportifs, artistes ou entrepreneurs : quels aménagements, quelle valorisation de leurs projets ?

De nombreuses bonnes pratiques se sont développées pour rencontrer ces besoins spécifiques. Nous ne partons pas de rien. Mais nous pouvons mieux partager ces bonnes pratiques pour en faire une force de notre université, au service de tous les étudiants.

Better knowing our different (incoming) student audiences to better receive and support them

Knowing our student audiences, understanding why certain audiences don't join us, or leave us, collaborate more with secondary schools, explore international opportunities, be a university proactively open to diversity...

Getting to know our student audiences better, an essential first step. Where do they come from? What are they looking for at UNamur? Do they find it? What needs do we meet? Which ones are we neglecting? These are all questions that we must be able to answer in order to develop our programs, our campus and to promote them in line with the expectations of future students.


It is also important to identify the student groups who do not join UNamur, join it less, or do not pursue their master's at UNamur, in order to understand the reasons for this disaffection and possible solutions to reverse the trend. The idea is not to retain our students at all costs: seeing them evolve and flourish elsewhere is also a source of satisfaction. But if the reason of their departure (or failure to arrive) is a dissatisfaction or a biased perception of who we are, we need to find it out and fix it.


Closer collaboration with secondary schools, beyond the traditional information evenings, is also necessary to better understand the evolution of student audiences. And we have the assets to do this: we are already working together for a better transition between secondary and higher education and can count on the excellent contacts of DET and continuing education centers; and we can develop activities to promote STEMs, for example, via the Confluent des Savoirs. We can become more efficient thanks to closer coordination between the different actors who interact with these schools.


Our recruitment of students is very local and we must cultivate this proximity. This does not however exempt us from exploring wider horizons. There are many enrollment requests from foreign students, particularly in a few disciplines such as management or IT. These requests come from all walks of life, and we are not able to really prepare the arrival of these students, to anticipate their particular needs. Thanks to structural collaborations with a few universities from which significant groups of the students come, we could better support these students.


More generally, it seems to me that we must make progress in the attention we pay to future students with special needs, with a proactive policy of inclusion and openness:

  • Students from more precarious backgrounds: what specific support, what assistance?

  • Foreign students: what reception, what specific needs, what anticipation in terms of administrative support?

  • Students with a disability: what obstacles still need to be overcome, what suitable offers?

  • Students involved in parallel projects, such as high-level athletes, artists or entrepreneurs: what arrangements, what enhancement of their projects?

Many good practices have developed to meet these specific needs. We are not starting from scratch. We can however better share these good practices to make it a strength of our university, at the service of all students.

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