Mieux articuler services et facultés

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Depuis quelques temps, une opposition latente ou explicite s'est développée dans l'université entre les services et les facultés. Les premiers ne seraient pas assez au service des missions de l'université, les deuxièmes manqueraient de reconnaissance concernant l'investissement des premiers... Ces perceptions sont ancrées dans certaines réalités, pas nécessairement représentatives de l'ensemble, et ne peuvent évoluer qu'en créant des espaces de concertation et d'interaction, formels et informels.

Clarifions d'abord les modes d’interaction. Il existe déjà des pratiques de coordination au sein de certains services, basées sur l'identification claire d'une personne relais dans l’interaction avec une autre entité. Ceci peut se faire soit en désignant au sein du service concerné un référent pour les dossiers concernant une autre entité, soit en disposant, au sein de chaque faculté (ou autre entité), d’un relais pour les questions relevant de la responsabilité d’un service donné. Le 1er mode de fonctionnement correspond aujourd’hui aux référents RH du SRH. Le 2ème mode de fonctionnement correspond au rôle des correspondants informatiques.


Dans ces modes d'interaction, il est important de capitaliser sur notre petite taille et de favoriser le contact direct. Au-delà des modes d’interaction rappelés ci-dessus, il s’agit de (re)créer une relation de confiance, basée sur les échanges directs et sur la garantie d’un suivi adapté à la réalité et aux besoins des différentes facultés.


Je pense important de développer les lieux d’échange informels. En particulier, doyens et directeurs doivent pouvoir mieux se connaître et avoir l’occasion d’échanger régulièrement entre eux. La situation sanitaire nous a tenus à distance les uns des autres. Il sera particulièrement important, dès que possible, de nous retrouver dans des cadres informels pour reconstruire les liens de proximité.

Better articulating services and faculties

For some time now, a latent or explicit opposition has developed in the university between the services and the faculties. The former would not be aligned enough with the missions of the university, the latter would lack recognition regarding the investment of the former ... These perceptions are anchored in certain realities, not necessarily representative of the whole, and can only evolve by creating spaces for consultation and interaction, formal and informal.

Let's first clarify the interaction modes. There are already coordination practices within certain services, based on the clear identification of a reference person for the interaction with another entity. This can be done either by designating within the concerned department a referent for files concerning another entity, or by having, within each faculty (or other entity), a relay for matters falling under the responsibility of a given service. The 1st mode of operation now corresponds to the HR referents of the HR Service. The 2nd operating mode corresponds to the role of IT correspondents.


While building these interaction modes, it is important to capitalize on our small size and to promote direct contact. Beyond the interaction modes mentioned above, the objective is to (re)create a trust relationship, based on direct exchanges and on the guarantee of a follow-up adapted to the reality and to the needs of the various faculties.


For this purpose, it is important to develop informal places of exchange. In particular, deans and directors must know each other better and have the opportunity to interact regularly. The health situation kept us at a distance from each other. It will be particularly important, as soon as possible, to find ourselves in informal settings to rebuild the links of proximity.

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