Développer des systèmes d'information performants et adaptés aux utilisateurs

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Nos systèmes d'information sont obsolètes. Ils ne répondent plus aux besoins des utilisateurs. Suite à un diagnostic de la situation, le Conseil rectoral a demandé à Stéphane Faulkner de mener, en tant que Chief Information Officer, la transition numérique de l'université. De nombreux chantiers sont entamés. Il est fondamental de poursuivre et d'aboutir, non seulement pour rattraper notre retard, mais pour récupérer l'avance que toute université doit avoir.

Nous avons entamé la mise à jour de nos SI. Nous devons aussi anticiper les besoins de demain : grâce au dynamisme du CIO, ce travail est sur les rails. Étant donné le retard accumulé, la mise à jour des systèmes et leur adéquation aux besoins des utilisateurs prendra encore du temps. Il faut éviter de se laisser à nouveau distancier, et de mettre en place, dès maintenant, une politique d’investissement dans le numérique, reposant sur une veille permanente des nouvelles solutions et sur l’évaluation systématique de la satisfaction des utilisateurs et des retours sur investissement.


Le développement des SI doit porter particulièrement attention aux besoins des étudiants et à leurs modes d’utilisation du numérique. Dans la majorité des systèmes, les étudiants sont, d’une façon ou d’une autre, les utilisateurs finaux. Ils doivent être intégrés aux développements de ces systèmes. Ils peuvent même être contributeurs à l’élaboration de certaines solutions, comme cela a déjà été le cas avec le CSLabs, la Junior entreprise de la Faculté d’informatique.


Nous devons aussi collaborer avec les autres universités, qui partagent nos besoins et sont soumises aux mêmes règles de fonctionnement. Non seulement cela nous permettra de mutualiser les moyens, de capitaliser sur toutes les bonnes idées, mais cela augmentera notre inter-opérabilité. Nous constatons combien le manque de compatibilité entre nos systèmes pèse, par exemple dans la gestion des co-diplomations.


Enfin, nous devons capitaliser sur les investissements numériques et méthodologiques que la crise sanitaire nous a demandé de consentir. En en tirant les leçons adéquates, avec le recul critique nécessaire. En étant attentifs à la spécificité de nos missions et aux valeurs qui animent notre communauté dans leur accomplissement. Nous devons dès maintenant nous poser la question de quelle université nous souhaitons construire au sortir de la crise. En prenant le meilleur des enseignements de cette crise, mais en restant fidèles à notre volonté de proximité, d'accompagnement, d'ancrage dans la société.

Developing efficient and user-oriented Information Systems

Our information systems are obsolete. They no longer meet the needs of users. Following a diagnosis of the situation, the Rectoral Council asked Stéphane Faulkner to lead, as Chief Information Officer, the digital transition of the university. Many projects have started. It is fundamental to continue and succeed, not only to catch up, but to regain the lead that any university must have.

We have started updating our IS. We must also anticipate the needs of tomorrow: thanks to the dynamism of the CIO, this work is on track. Due to the backlog, it will take time to obtain up-to-date systems and to match them to user needs. We must avoid falling behind again, and put in place, as of now, a digital investment policy, based on a permanent watch concerning new solutions and on the systematic evaluation of user satisfaction and return on investment.


The development of IS must pay particular attention to the needs of students and their ways of using digital technology. For most systems, students are, in one way or another, the end users. They must be integrated into the development of these systems. They can even be contributors to the development of certain solutions, as it has already been done with the CSLabs, the junior company of the Faculty of Computer Science.


We must also collaborate with other universities. They share our needs and are subject to the same operating rules. Not only will this allow us to pool resources and capitalize on all the good ideas, but it will increase our interoperability. We see how much the lack of compatibility between our systems weighs, for example, in the management of joint degrees.


Finally, we must capitalize on the digital and methodological investments that the health crisis has asked us to make. Learning from this experience, with the necessary critical perspective. Being attentive to the specificity of our missions and to the values ​​that drive our community in their accomplishment. What kind of university do we want to build after the crisis? We must answer this question by taking the best of the lessons of this crisis, while remaining faithful to our values of proximity, individual support and social responsibility.

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